Notre Histoire
Une histoire de famille, entre Paris et la Belgique
PerlaVera n'est pas né dans un bureau de marketing. C'est né autour d'une table de famille, à parler de pierres, d'intentions, et de ce petit geste qu'on porte au poignet sans même y penser plus tard dans la journée.
Aren vit et travaille à Paris. Vicken, son cousin, vit en Belgique. Les deux portent une histoire familiale d'origine arménienne — une histoire où l'on apprend, depuis toujours, que ce que l'on transmet compte plus que ce que l'on possède. Deux pays, une même histoire : celle d'une famille qui a toujours cru qu'un bijou pouvait porter un sens avant de porter un style.
Aren, une vocation transmise

Avant d'être un métier, c'est devenu une évidence. Pour Aren, la bijouterie n'a jamais été un choix de carrière : c'est un savoir-faire de famille, appris dans le regard et dans les mains avant même d'être appris dans les mots. Dans son atelier à Paris, chaque pierre est choisie une à une, chaque couleur assortie à la main, chaque fil ajusté au poignet plutôt qu'à une taille standard. Rien n'est produit en série : c'est un geste qui se répète, bracelet après bracelet, avec la même attention que le premier jour.
Vicken, depuis la Belgique
Vicken n'habite pas à Paris, mais il fait partie de cette histoire depuis le début. Depuis la Belgique, il a été l'un des premiers à porter un bracelet PerlaVera, à en parler autour de lui, à donner un regard sur le projet vu d'un peu plus loin. C'est aussi pour ça que PerlaVera ne s'est jamais pensé comme une histoire purement parisienne : dès le départ, la marque a eu un pied en Belgique.
Aujourd'hui
Que vous nous lisiez depuis Paris, Bruxelles, Liège ou ailleurs, l'idée reste la même : des bracelets faits à la main, pensés comme un petit rituel quotidien plutôt que comme un simple accessoire. Une histoire de famille, qui a commencé entre deux pays — et qui continue, bracelet après bracelet, avec vous.